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Articles de la revue de presse
Sommaire

 10/03/2010 - Assurance-vie : l'AFER sommée de réparer le préjudice subi par 400.000 adhérents
 10/03/2010 - «Bonus Day» à la Société générale
 10/03/2010 - Les Pink Floyd poursuivent EMI pour la vente de leurs titres sur internet
 10/03/2010 - Une première évaluation conteste l'efficacité de la loi Hadopi
 10/03/2010 - Mondial 2010 : une usine chinoise arrête la fabrication de la mascotte Zakumi
 10/03/2010 - Cyberattaques sur Internet Explorer
 10/03/2010 - Sony lancera ses téléviseurs 3D en juin
 09/03/2010 - IBM condamné à payer plus de 11 millions d'euros à la MAIF
 09/03/2010 - H1N1 : une grippe à un milliard
 09/03/2010 - Des chargeurs de piles Energizer vendus avec un cheval de Troie

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Assurance-vie : l'AFER sommée de réparer le préjudice subi par 400.000 adhérents
Article rédigé le 10/03/2010 à 09:22

L'association d'épargnants "SOS Principes Afer" a mis en demeure l'Afer de préciser, sous huit jours, ses intentions pour indemniser les épargnants floués par ses anciens dirigeants.

Nouveau rebondissement dans l'affaire de l'Afer et de ses deux aciens dirigeants Messieurs Athias et Le Saux. Le soufflé était un peu retombé depuis le 3 décembre dernier et la confirmation en cassation de la condamnation des deux anciens dirigeant de l'Afer, l'association regroupant 600.000 épargnants en assurance-vie. Les deux comparses avaient été définitivement reconnus coupables au pénal d'avoir perçu illégalement 128 millions d'euros de commissions de la part d'Aviva (l'assureur du contrat) entre 1986 et 1997. Reste que l'affaire n'a toujours pas été portée au civil.

Mardi 9 mars, l'association de défense des épargnants SOS Principes Afer a, par l'intermédiaire de son avocat Loïc Dusseau, écrit à l'Afer. Le contenu de cette lettre, que « La Tribune » s'est procurée, a tout d'un ultimatum adressé à son président, Gérard Bekerman. Elle le met en effet en demeure de faire connaître, « sous huitaine, ses intentions précises quant à l'organisation de la récupération du préjudice des adhérents de l'Afer » auprès de l'assureur Aviva. La missive rappelle aussi que « la défense des adhérents » figure dans les statuts de l'Afer.

Une manière de forcer Gérard Bekerman à prendre position vis-à-vis de l'assureur Aviva. Depuis l'arrêt de la Cour de cassation, une réflexion est en cours sur le sujet de la part de l'Afer. Mais celle-ci n'a toujours pas abouti, malgré la lettre ouverte adressée par SOS Principes Afer le 11 janvier, veille de l'annonce des résultats de l'Afer.

Pour que les 400.000 adhérents de l'Afer soient remboursés des commissions indûment perçues par ses anciens dirigeants, il faudrait en réalité que l'Afer se retourne contre Aviva. Une fois actualisé, le total de ces indemnités atteint 250 millions d'euros. Une action en justice de la part de l'Afer est en revanche exclue en l'absence de « class action » (action collective) en France. Pour autant, Loïc Dusseau estime que l'Afer doit, a minima, demander l'indemnisation à Aviva. Ou, à tout le moins, informer ses adhérents de la possibilité d'aller en justice pour obtenir réparation (cliquez sur le lien ci-dessous pour lire l'interview). En cas de nouveau silence radio, Loïc Dusseau n'a plus l'intention d'attendre : il assignera Aviva au civil en fédérant le plus grand nombre possible de plaignants. « Les dirigeants actuels de l'Afer auront alors, en toute hypothèse, à justifier leur position attentiste lors de sa prochaine assemblée générale, le 29 juin », estime l'avocat. Le début d'un nouveau bras de fer ?
La Tribune.fr 10.03.10

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«Bonus Day» à la Société générale
Article rédigé le 10/03/2010 à 09:21

Après BNP Paribas vendredi, la SocGen annonce à ses équipes les montants individuels de bonus.

Un peu d'excitation dans l'air. Surtout beaucoup d'inquiétude. C'est ce mercredi que les milliers de salariés de la banque d'investissement de la Société générale vont savoir à combien se monte leur rémunération variable au titre de 2009. Vendredi dernier, c'était chez BNP Paribas que le grand «happening» avait lieu. «On est moins bien payés que dans les banques anglo-saxonnes. Mais ce n'est pas une surprise», soupire un trader londonien de la banque.

Certains s'en tirent quand même bien. Selon des sources de marchés, le plus gros bonus alloué cette année par BNP Paribas avoisinerait 10 millions d'euros (y compris la part différée sous forme d'actions que le trader touchera au bout de trois ans si tout se passe bien). Il concernerait un opérateur à Londres. L'équivalent, pour la Société générale, serait de 6,5 millions d'euros. Les deux banques se sont refusées à tout commentaire.

La difficulté pour les banques françaises a bien été de concilier deux impératifs opposés : contenter une opinion publique indignée par les excès de l'industrie financière et, en même temps, payer suffisamment les professionnels, dont beaucoup ont réalisé une année record, pour qu'ils ne soient pas tentés d'aller à la concurrence. Fait nouveau, il a fallu obtenir le blanc-seing de Michel Camdessus, le «tsar des rémunérations» nommé par Nicolas Sarkozy. L'ancien directeur général du FMI s'est assuré que les rémunérations variables proposées par les six banques françaises ayant bénéficié du soutien public respectaient les règles du G20 : à savoir, une partie du bonus en cash, le reste versé de manière différée, en partie en actions, sous condition de performance. En outre, le «tsar» s'est fait communiquer les cent rémunérations les plus élevées de chaque banque : pour chacun, une fiche anonyme mais expliquant la responsabilité et le parcours de l'heureux bénéficiaire.

Nouvelle solidarité


Les dernières semaines ont été marquées par des allers-retours entre les sièges bancaires et la Banque de France. Les banques ont ainsi déterminé avec Michel Camdessus les niveaux de rentabilité des fonds propres nécessaires pour débloquer les actions différées. Il a fallu aussi batailler sur les montants. Des échanges parfois tendus. «Le paradoxe, c'est que la mission Camdessus a été particulièrement sourcilleuse vis-à-vis de la Société générale, l'établissement français qui a conservé le plus de traders à Paris», témoigne Éric Singer, associé du chasseur de têtes Singer Hamilton. Faute de trouver un accord, Michel Camdessus avait prévenu qu'il se réservait la possibilité de rédiger une lettre à l'attention de l'Assemblée générale des actionnaires du récalcitrant. Il semble qu'il n'ait pas eu besoin de mettre sa menace à exécution.

Face à la pression, les banques ont réagi par une solidarité toute nouvelle. Ainsi Frédéric Oudéa, le PDG de la Société générale, et Baudouin Prot, le directeur général de BNP Paribas, se sont penchés à plusieurs reprises sur ce dossier sensible. Crédit agricole CIB, qui annoncera ses bonus le 22 mars, a été associé à cette réflexion. Reste à savoir si les montants offerts vont satisfaire les meilleurs mercenaires quand les banques anglo-saxonnes, elles, appliquent les règles avec moins de rigueur.
Le Figaro.fr 09.03.10

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Les Pink Floyd poursuivent EMI pour la vente de leurs titres sur internet
Article rédigé le 10/03/2010 à 09:20

Le groupe de rock Pink Floyd a entamé des poursuites contre sa maison de disque EMI, devant un tribunal britannique mardi, à la suite d'un conflit sur les ventes en ligne de ses titres.

Le groupe britannique mythique avait signé un contrat en 1967 avec EMI qui a sorti notamment l'album "Dark Side Of The Moon", l'une des meilleures ventes de tous les temps.

L'avocat Robert Howe a souligné, lors de la première audience dans cette affaire devant la Haute cour de Londres, que le groupe contestait à EMI le droit de vendre séparément --à l'unité-- l'un ou l'autre des morceaux de l'album.

La vente individuelle des titres est "expressément interdite" dans le contrat, a plaidé l'avocat du groupe, alors qu'EMI argue que cette clause ne s'applique pas aux ventes en ligne.

Les Pink Floyd sont devenus célèbres avec leur rock progressif et psychédélique dans les années 1960 et 1970, grâce à "Dark Side of the Moon", en 1973, et d'autres albums de légende tels "Wish You Were Here," "Animals" et, en 1979, "The Wall".

Les relations entre les membres fondateurs du groupe ont été tendues ces dernières années, mais ils se sont réunis pour un concert géant Live 8 à Hyde Park, à Londres, en 2005. Le musicien Richard Wright, aux claviers, est mort en 2008 à l'âge de 65 ans.
Les Echos.fr 09.03.10

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Une première évaluation conteste l'efficacité de la loi Hadopi
Article rédigé le 10/03/2010 à 09:19

D'après une étude conduite par des chercheurs français, 15% d'utilisateurs du P2P y ont renoncé suite au vote d'Hadopi. Mais dans les faits le téléchargement s'est simplement reporté sur le streaming et l'hébergement de fichiers comme Rapidshare. En outre, les "pirates" seraient les premiers acheteurs de contenus légaux.

Plusieurs études ont déjà contesté la pertinence de la riposte graduée pour lutter contre le piratage de musiques et de films. Selon une évaluation sur les premiers effets de la loi Hadopi publiée par des chercheurs de l'université Rennes 1 et le groupement d'Intérêt scientifique M@rsouin, l'impact du dispositif français serait peu perceptible.

D'après les auteurs de l'étude (réalisée sur la base d'entretiens téléphoniques entre le 16 novembre et le 23 décembre 2009 auprès de 2 000 individus représentatifs de la population de la Région Bretagne), l'application d'Hadopi pourrait même produire un effet inverse à celui escompté.

Les pirates sont plus nombreux (+3%) depuis le vote d'Hadopi

Comme démontré à plusieurs reprises déjà, l'étude signale que les « pirates numériques » (d'après la terminologie employée dans l'étude), sont pour la moitié d'entre eux des acheteurs de biens numériques.

« Couper la connexion Internet des utilisateurs de réseau Peer-to-Peer pourrait potentiellement réduire la taille du marché des contenus culturels numériques de 27%. Une extension de la loi Hadopi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché potentiellement la moitié des acheteurs de contenus culturels numériques » estiment les auteurs.

Mais les résultats de ces recherches vont au-delà de ce simple constat, connu et systématiquement nié par les partisans de la loi Hadopi et par l'industrie musicale et cinématographique. Si les chercheurs reconnaissent que la loi peut encore produire des effets (dès l'envoi des premiers avertissements notamment), ils jugent qu'à ce jour l'impact sur les pratiques de téléchargement est minime.

« A peine 15% des internautes qui utilisaient les réseaux Peer-to-Peer avant l'adoption de la loi Hadopi ont définitivement cessé de le faire depuis » peut-on découvrir dans l'étude. Mais aussi que « Bien que le nombre d'internautes fréquentant les réseaux Peer-to-Peer ait diminué, le nombre de « pirates numériques » a légèrement augmenté depuis le vote de la loi Hadopi. »

Le piratage s'est reporté sur le streaming illégal (20%) et l'hébergement de fichiers (9%)


Loin de mettre un terme au piratage, Hadopi, focalisé sur le P2P, a généré une évolution des pratiques, et plus précisément le basculement du piratage sur d'autres sources comme le streaming (par exemple allostreaming) et le téléchargement sur des sites d'hébergements de fichiers (megaupload, rapidshare,...).

Interrogés sur leur consommation de vidéo et de musique sur Internet, ils sont 20% à utiliser des sites de streaming vidéo illégaux, 9% de l'hébergement de fichiers et 14% téléchargent via le P2P. Les pirates au sens Hadopi (appelés pirates Hadopi dans l'étude) ne représentent donc que 14% des 2000 personnes sondées.

Parmi les pirates Hadopi, 40% ont recours à d'autres sources de contenus, c'est-à-dire le streaming illégal et/ou le téléchargement sur des services d'hébergement comme MegaUpload. D'ailleurs bien peu d'internautes qui téléchargeaient via le P2P ont été influencé dans leur comportement par l'adoption d'Hadopi.

D'après l'étude « seulement un tiers a renoncé à toute forme de piratage numérique, alors que les deux tiers restant se sont tournés vers des pratiques alternatives de piratage. »

47% des pirates au sens Hadopi sont acheteurs de biens numériques

Mais le point le plus important de l'étude est probablement celui relatif à l'achat légal sur Internet. « La moitié des acheteurs de vidéo/audio sur les plates-formes légales appartiennent à la catégorie des pirates. En supposant que les internautes ne modifient pas leur comportement, la loi Hadopi conçue pour soutenir les industries culturelles pourrait paradoxalement, en coupant la connexion Internet des adeptes du Peer-to-Peer, éliminer 27% des acheteurs de vidéo et de musique sur Internet. »

Si comme le souhaite les Pro-Hadopi, la riposte graduée est étendue à d'autres sources que le P2P, l'impact financier négatif pour l'industrie pourrait encore s'amplifier. « En poussant plus loin le raisonnement, une coupure de l'accès Internet de tous les pirates réduirait le nombre des acheteurs de vidéo et de musique sur Internet de moitié. »

Les chercheurs enfoncent encore le clou en distinguant plus finement les internautes selon leur mode de consommation de contenus. On découvre ainsi que, loin d'être des radins numériques, les pirates Hadopi et non Hadopi, sont les consommateurs les plus assidus de biens numériques légaux.

En effet 47% des pirates Hadopi sont des acheteurs de biens numériques. Cette proportion est de 36% pour les pirates non Hadopi, mais de seulement 17% pour les non pirates. Un résultat qui pour les auteurs de l'étude fait du Peer-to-Peer et/ou du streaming gratuit « un moyen de découvrir et d'expérimenter des artistes ou des oeuvres pour finalement consommer plus et/ou différemment ».
ZDNet.fr 09.03.10

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Mondial 2010 : une usine chinoise arrête la fabrication de la mascotte Zakumi
Article rédigé le 10/03/2010 à 09:17

La fabrication de Zakumi, mascotte officielle de la Coupe du monde de football 2010 en Afrique du Sud, a été suspendue dans une entreprise chinoise en raison des conditions de travail déplorables, a indiqué mardi l'entreprise chargée des produits dérivés de la Fifa.

"Un audit a montré qu'un certain nombre de standards n'étaient pas en conformité avec (nos) normes", a déclaré dans un communiqué Global Brands Group, représentante exclusive des licences de la Fédération internationale de football (Fifa).

L'entreprise chinoise, Shanghai Fashion Plastic Products, qui fabrique le petit léopard à la crinière verte emploie des adolescents travaillant 13 heures par jour pour 2,2 euros, a reporté en janvier le journal britannique News of the World.

"Son autorisation pour fabriquer ces figurines a été temporairement suspendue afin de lui permettre de prendre des mesures adéquates", a poursuivi Global Brands Group.
La plus grande confédération syndicale en Afrique du Sud, la Cosatu, a estimé mardi que les produits du Mondial devaient être fabriqués localement.
Elle a également critiqué le fait qu'une entreprise appartenant à un député du Congrès national africain (au pouvoir) ait pu choisir cette usine chinoise.
"Il est scandaleux qu'un représentant public de l'ANC qui s'est engagé à promouvoir la création d'emplois décents puisse prendre des décisions si inhumaines, privant de travail les travailleurs sud-africains" a indiqué la Cosatu dans un communiqué.
La Fifa a introduit la tradition des mascottes en 1966 en Angleterre avec Willie. La dernière mascotte, Galeo, pour le mondial 2006 en Allemagne, a causé la faillite de l'entreprise chargée de sa fabrication.
Les Echos.fr 09.03.10

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Cyberattaques sur Internet Explorer
Article rédigé le 10/03/2010 à 09:17

Microsoft a averti mardi que des pirates informatiques profitaient d'une faille nouvellement mise au jour dans certaines versions anciennes de son navigateur Internet Explorer (IE).

La société informatique américaine a précisé que cette faille permettant aux pirates informatiques de lancer des cyberattaques était présente sur les versions IE 6 et IE 7 d'Internet Explorer.

"Nous sommes au courant d'attaques ciblées tentant d'utiliser cette vulnérabilité", a indiqué Microsoft. "Nous allons continuer à surveiller cette menace et mettrons à jour cet avertissement si la situation change".
Des hackers pourraient tirer parti de ce défaut pour prendre le contrôle d'ordinateurs à distance.

La nouvelle version IE 8 et une version plus ancienne, IE 5, ne sont pas affectées, précise Microsoft.

Cette nouvelle mise en garde intervient moins de deux mois après que Microsoft a dû mettre en ligne un correctif à une faille de son navigateur Internet Explorer 6, qui avait été exploitée par les pirates ayant attaqué Google notamment.
Quel que soit le moteur de recherche utilisé, la meilleure protection contre les pirates informatiques consiste à utiliser sa version la plus récente.
Le Figaro.fr 10.03.10

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Sony lancera ses téléviseurs 3D en juin
Article rédigé le 10/03/2010 à 09:16

Les premiers modèles de téléviseurs 3D de Sony seront disponibles sur le marché japonais le 10 juin et devraient être commercialisés à l'étranger peu de temps après. Le constructeur japonais table sur ce nouveau relais de croissance pour doper ses ventes de téléviseurs.

Les constructeurs de téléviseurs pourraient bien trouver dans la 3D un nouveau relais de croissance. Une concurrence soutenue se prépare donc. "L'objectif de Sony est de sortir la 3D des cinémas afin que chacun puisse en profiter chez soi", a expliqué Yoshihisa Ishida, vice-président du géant japonais de l'électronique grand public, lors d'une conférence de presse.

Visant 25 millions d'unités de téléviseurs vendus au total pendant son prochain exercice fiscal 2010-2011, le groupe espère bien que que ses téléviseurs 3D en représenteront 10%.

Il va commercialiser ses premiers modèles dès le 10 juin prochain au Japon avant de s'attaquer au marché international peu de temps après. Le prix de l'écran de 46 pouces est fixé à 350.000 yens (2.855 euros) et celui de l'écran de 40 pouces à 290.000 yens (2.365 euros). Chaque appareil sera livré avec deux paires de lunettes 3D. "Nous avons fixé la date du 10 juin après nous être assurés que des programmes seront disponibles. Car sans contenu, le téléviseur 3D n'a pas grand intérêt", a encore expliqué le dirigeant.

Un pied de nez à ses concurrents Panasonic et Samsung qui le devancent. Le premier lance en effet ses téléviseurs 3D sur le marché américain cette semaine tandis que le numéro un mondial des téléviseurs a mis sur le marché sa propre gamme d'appareils 3D en Corée du Sud et a annoncé une commercialisation mondiale ce mois-ci, avec un objectif de ventes d'au moins deux millions d'appareils cette année.

En plus des téléviseurs, Sony veut aussi proposer "aussi bien des contenus en trois dimensions que des équipements pour en profiter". Il promet notamment à partir de l'été une gamme de lecteurs/enregistreurs de disques optiques au format Blue-Ray. Le groupe a également indiqué être en train de développer des jeux en réelles trois dimensions pour sa console de salon PlayStation 3 (PS3), divertissements qui seront proposés au moment où seront commercialisés les téléviseurs compatibles.
La Tribune.fr 09.03.10

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IBM condamné à payer plus de 11 millions d'euros à la MAIF
Article rédigé le 09/03/2010 à 09:17

Selon la Nouvelle République, le TGI de Niort a condamné IBM à verser plus de 11 millions d'euros en réparation pour l'échec de la mise en place du système informatique de la MAIF.

Le tribunal de grande instance de Niort a donné raison à la MAIF dans son contentieux l'opposant à IBM, selon une information de notre confrère Sébastien Kerouanton de la Nouvelle République. Les faits reprochés portent sur la livraison tardive d'un projet baptisé « GRS » (gestion de la relation sociétaire) en en avril 2006 pour un prix de 7.302.822 euros. Après plusieurs retards et réévaluation du projet (jusqu'à 18 millions d'euros pour la partie financière), la société d'assurance met fin à la collaboration et la partie judiciaire débute. IBM et sa banque BNP Paribas Factor ont demandé 13 millions d'euros à la MAIF, au titre de factures impayées et des dommages et intérêts pour rupture abusive et unilatérale de leur contrat. De son côté, la MAIF qui demandait 19 millions d'euros de réparation, a démontré, par un rapport d'expert indépendant qu'IBM « a obtenu le contrat aux termes de manoeuvres consistant à faire croire qu'elle maîtriserait l'ensemble des paramètres du projet ». Les juges bretons ont souligné « les lacunes majeures » du projet d'IBM, conduisant à « une adhésion viciée et une réticence dolosive ayant affectée la validité du contrat ». En conséquence, la juridiction condamne la société informatique a versé « 1,6 millions d'euros à la MAIF et à lui verser 9,5 millions d'euros au titre de dommages et intérêts ». IBM devra verser les sommes indiquées même en cas d'appel, car soumises à exécution provisoire.

Cette affaire n'est pas sans rappeler le cas Optimia d'EDF-GDF, au début des années 90. Le groupe énergétique avait souhaité mettre en place une gestion spécifique de sa clientèle. Après plusieurs intervenants et autant de péripéties, IBM devient maître d'oeuvre en 1998, mais demande un délai et un financement supplémentaires en 2000. Conditions refusées, par le comité de direction qui prend, également acte de l'arrêt de l'épisode Optimia Cible. L'aventure s'est soldée par 8 années d'efforts et près de 2 milliards de francs (soit 300 millions d'euros) d'investissements.
Le monde informatique.fr 08.03.10

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H1N1 : une grippe à un milliard
Article rédigé le 09/03/2010 à 09:16

Malgré l'annulation de la commande d'une cinquantaine de millions de doses de vaccins, le coût de la grippe H1N1 s'élève à plus d'un milliard d'euros, selon une estimation du Journal du dimanche (JDD).

Ce dernier a additionné le coût des doses de vaccins non annulées (370 M€), les 300 millions de masques (150 M€), l'achat des antiviraux (20 M€), les seringues et le coton (8,5 M€), la campagne de publicité (5,6 M€), le remboursement aux collectivités locales pour les locaux et les personnes mis à disposition (95 M€), le paiement des 10 000 vacataires (150 M€), l'envoi des convocations aux assurés (28 M€), le matériel pour la réanimation des cas les plus graves (5 M€), le traitement des déchets et acheminement des produits (41 M€) et les consultations de généralistes (145 M€). Selon le ministère de la Santé, qui n'a jamais communiqué de chiffres précis sur le coût de la pandémie, il est « trop tôt » pour valider toute estimation.
L'Argus de l'assurance.com 09.03.10

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Des chargeurs de piles Energizer vendus avec un cheval de Troie
Article rédigé le 09/03/2010 à 09:15

Selon l'US-CERT, le logiciel fourni avec le chargeur de piles Energizer DUO comporte un cheval de Troie permettant à un attaquant d'exécuter du code à distance. Apple, Seagate ou encore Asus ont déjà connu une mésaventure comparable.

L'US-CERT, l'organisme américain en charge de la sécurité informatique, vient de publier une alerte concernant un produit de la marque Energizer. Il s'agit du chargeur USB de piles Energizer DUO USB NiMH.

Selon l'US-CERT, ce chargeur vendu avec un programme d'installation pour Windows (la version Mac OS X n'étant pas affectée), embarque un cheval de Troie. L'installation de l'outil fourni par le constructeur est censée permettre à l'utilisateur de contrôler sur son PC le statut de chargement des piles.

Une dll malveillante créée à l'installation du logiciel

Mais en plus de l'utilitaire, le logiciel crée une dll malveillante, "Arucer.dll". Ce cheval de Troie peut recevoir des commandes sur le port TCP 7777. Selon les instructions envoyées, le programme peut télécharger des fichiers supplémentaires, exécuter des fichiers, transmettre des données dérobées sur le PC infecté et modifier la base de registre Windows.

Ce cheval de Troie s'active automatiquement à chaque démarrage de la machine et écoute le réseau dans l'attente d'éventuelles instructions envoyées à distance par un tiers. Même lorsque le chargeur USB n'est pas connecté à l'ordinateur, le programme demeure actif précise l'US-CERT.

Le constructeur de piles Energizer déclare tout ignorer de la présence de ce logiciel malveillant et explique travailler avec l'US-CERT et les autorités américaines afin d'identifier comment un tel code a pu être inséré dans son logiciel. Energizer a également retiré du téléchargement le logiciel incriminé.

La désinfection d'un ordinateur contaminé s'avère fort heureusement relativement simple comme l'explique les chercheurs de l'US-CERT. Il suffit, pour la solution la plus simple, de désinstaller l'application Energizer, cela permettant de supprimer la clé de registre à l'origine de l'exécution automatique de la porte dérobée au démarrage de Windows.

Le cheval de Troie facile à supprimer


Un utilisateur peut également supprimer manuellement le fichier Arucer.dll dans le répertoire Windows system32. Afin de rendre le cheval de Troie inopérant, il convient ensuite de redémarrer l'ordinateur.

Pour prévenir l'exploitation d'une telle vulnérabilité, l'US-CERT recommande également de bloquer l'accès réseau sur le port TCP 7777. Par chance, lors de l'installation, l'utilitaire Energizer UsbCharger ne paramètre pas automatiquement d'exception dans le pare-feu Windows. Des règles dans l'IPS Snort permettent par ailleurs de détecter tout trafic lié à ce programme malveillant.

Ce type de mésaventure n'est pas une première pour les constructeurs du secteur high-tech. En 2007, Seagate révélait que des disques durs produits dans une usine asiatique embarquaient un cheval de Troie.

En 2006, Apple publiait un bulletin d'alerte pour avertir ses clients qu'un petit nombre d'iPod avaient été vendu avec un programme malveillant opérant seulement sous Windows. En 2008 c'était au tour d'Asus et de ses modèles japonais d'Eeebox infectés par le code malveillant Xirtam.
ZDNet.fr 08.03.10

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